Auteur : MICHEL AKRICH

  • Ce 4 mars était le vernissage de l’Xposition ARTOPHAGE au Pontet, où j’expose 2 séries photo.

    Ce 4 mars était le vernissage de l’Xposition ARTOPHAGE au Pontet, où j’expose 2 séries photo.

    La galerie Artophage organise au Château de Fargues au Pontet, son exposition annuelle du 4 mars au 3 avril, à laquelle je participe avec d’autres artistes.

    Mes séries Bleu Oraison & Écouter Voir y sont exposées.

    Venez me rencontrer les dimanches 8 & 29 mars entre 14h et 18h.

    À bientôt !

  • Vidéo de promotion de l’Xposition photo, « Le flou n’est pas une idée abstraite »                       Actuellement au Grand Café Barretta d’Avignon

    Vidéo de promotion de l’Xposition photo, « Le flou n’est pas une idée abstraite » Actuellement au Grand Café Barretta d’Avignon

    « Explorer le flou pour révéler la clarté du sensible. »

    © – 2025 – Michel Akrich – Photographe

    J’utilise mon appareil photo comme le peintre son pinceau. Ma toile est faite de lumière, de mouvement et d’instants volés. Chaque déclenchement devient une touche d’émotion déposée sur une surface sensible, où les couleurs s’entrechoquent et les formes dansent. Comme l’artiste mélange ses pigments, je joue avec ombres, reflets et flous pour façonner une réalité qui transcende le visible. Mon objectif ne capture pas seulement : il interprète, suggère et transforme le monde en une symphonie visuelle où une silhouette estompée, une lumière fuyante ou une couleur vibrante devient une note d’une partition sensible.

    Le flou, loin d’être abstraction, est émotion pure, trace d’un mouvement, d’une présence éphémère, d’un souvenir en train de s’effacer ou d’une énergie en expansion. Il devient langage, invitation à ressentir au-delà des contours nets et à compléter l’œuvre par l’imaginaire. Les formes, nettes ou dissipées, s’entrelacent pour guider le regard et laissent des espaces où l’esprit vagabonde. Ombres floues, silhouettes fondues, couleurs débordantes : autant d’éléments qui suggèrent, questionnent, éveillent.

    Couleur, formes, mouvement : ingrédients d’une dynamique où l’instant se mêle à la poésie de l’invisible. Le mouvement insuffle une vie propre, comme une danse capturée dans un souffle. Chaque photographie devient une aventure où réel et abstrait dialoguent, et où l’imagination achève ce que l’objectif a commencé.

  • Accrochage de l’Xposition photo, « Le flou n’est pas une idée abstraite – Part.2 »,  au Grand Café Barretta d’Avignon

    Accrochage de l’Xposition photo, « Le flou n’est pas une idée abstraite – Part.2 », au Grand Café Barretta d’Avignon

    « Explorer le flou pour révéler la clarté du sensible. »

    © – 2025 – Michel Akrich – Photographe

    À partir du 26 janvier 2026, le Grand Café Barretta d’Avignon accueille un nouvel accrochage photographique signé Michel Akrich, intitulé Le flou n’est pas une idée abstraite – Part. 2. Dans ce lieu de vie et de passage, propice aux regards qui s’attardent autant qu’aux pensées qui dérivent, la photographie s’invite au quotidien, entre un café du matin et une conversation du soir, de 8h à 23h, tous les jours de la semaine.

    Cette nouvelle étape de l’exposition marque l’arrivée d’une toute nouvelle série, COLORFULL INDIAN TEMPLE, présentée dans la grande salle à manger de l’établissement. Dernière création photographique en date, elle s’inscrit pleinement dans la collection au long cours Le flou n’est pas une idée abstraite, un travail photographique où Michel Akrich interroge la perception, la mémoire et l’émotion à travers une esthétique volontairement décalée du net et du lisible. Ici, « le flou n’est ni accident ni effet décoratif : il devient langage, respiration, espace de projection pour le regardeur ». (Michel Akrich)

    COLORFULL INDIAN TEMPLE invite à un voyage sensoriel au cœur de temples indiens, saisis non pas comme des architectures figées mais comme des espaces vibrants traversés par la couleur, le mouvement et la spiritualité. Les contours se dérobent et les lignes se dissolvent, laissant émerger une palette intense et lumineuse. Le regard n’est plus guidé par la reconnaissance immédiate des formes mais par une sensation, une atmosphère, une résonance intérieure. La couleur y agit comme un chant parfois presque tactile, révélant une autre manière d’habiter l’image.

    Cette nouvelle série prend la place de BLEU ORAISON, qui quitte Avignon pour s’exposer durant le mois de février 2026 à la GALERUE de Lyon, au cœur du quartier de la Croix-Rousse. Ce passage de relais n’est pas anodin. Il témoigne de la continuité d’une démarche artistique cohérente où chaque série dialogue avec la précédente sans jamais se répéter. Là où Bleu Oraison explorait une dimension méditative et presque silencieuse du bleu, Colorfull Indian Temple affirme une énergie chromatique plus expansive, tout en conservant cette même quête d’une image ressentie.

    Les séries ÉCOUTER VOIR et PARADE, quant à elles, demeurent exposées dans la petite salle du Grand Café Barretta. Leur présence stable permet au visiteur de parcourir l’ensemble de l’univers de Michel Akrich, en mettant en tension différentes écritures visuelles. Écouter Voir propose une approche presque synesthésique de l’image, où le regard semble convoqué à entendre ce qu’il voit, tandis que Parade joue avec le mouvement, le rythme et une forme de déambulation visuelle.

    Ainsi, le Grand Café Barretta devient plus qu’un simple lieu d’exposition : il se transforme en espace de circulation sensible où trois séries coexistent, se répondent et s’enrichissent mutuellement. Loin des murs blancs et du silence des galeries traditionnelles, les photographies de Michel Akrich se frottent à la vie, aux voix, aux pas, aux lumières changeantes du jour.

    « Le flou n’est pas une idée abstraite – Part. 2« , propose alors une expérience accessible et exigeante à la fois, où chacun est invité à ralentir, à accepter l’indétermination et à se laisser toucher par ce que l’image ne montre pas clairement, mais suggère avec force.

  • Retour sur l’Xposition photo, au Grand Café Barretta d’Avignon – 4

    Retour sur l’Xposition photo, au Grand Café Barretta d’Avignon – 4

    GREEN SOUL, « Écouter et ressentir ne font qu’un« 

    GREEN SOUL, une nouvelle photo dans l’Xposition de Michel AKRICH

    Green Soul s’inscrit comme une respiration nouvelle au sein de la collection « Le flou n’est pas une idée abstraite », et plus précisément dans la série « Écouter, c’est voir avec le cœur ». Cette photographie prolonge une recherche sensible où « Le regard ne cherche plus à identifier, mais à ressentir ». Ici, le flou devient une zone d’accueil : « un espace où l’image se fait émotion avant d’être représentation ».

    La figure humaine, à peine discernable, semble émerger d’un bain de vert lumineux, presque organique. Elle n’est ni totalement présente, ni totalement absente. Elle apparaît comme une âme en mouvement, traversée par la lumière, dissoute dans la couleur. Le corps ne s’impose pas : il se laisse traverser, effleuré par des strates de lumière et de vibration. « Le visage se dérobe, le geste se fond, comme si l’essentiel ne devait pas être vu mais perçu intérieurement ».

    Le vert omniprésent, n’est pas ici un simple choix chromatique. Il agit comme une fréquence. Couleur de la vie, de la régénération, du souffle, il enveloppe la scène d’une énergie presque spirituelle. Ce vert n’est pas décoratif ; il est vivant. Il palpite, il respire, il dialogue avec le flou pour créer une sensation immersive. « Le regardeur n’observe pas l’image à distance : il y entre lentement ».

    Dans « Écouter, c’est voir avec le cœur », Green Soul ne se regarde pas seulement : elle s’écoute. Les traînées lumineuses, les vibrations diffuses, les superpositions de formes évoquent un rythme intérieur, une pulsation sourde. « L’image semble porter un son silencieux, un murmure, une résonance intime qui appelle à l’attention et au ralentissement ».

    Le flou, loin d’effacer le sujet, il le protège. Il agit comme un voile, un seuil entre le visible et l’invisible. Ce qui compte n’est pas ce que l’on reconnaît, mais ce que l’on ressent face à cette présence fragile et vibrante. Green Soul devient alors une métaphore : celle de l’âme humaine, mouvante, insaisissable, traversée par des forces qui la dépassent.

    En intégrant cette œuvre à la collection « Le flou n’est pas une idée abstraite », Michel Akrich affirme une fois encore que le flou n’est pas une perte d’information, mais plutôt un gain de sens. « Green Soul invite à une expérience intime, où voir, écouter et ressentir ne font plus qu’un ».

  • Retour sur l’Xposition photo, au Grand Café Barretta d’Avignon – 3

    Retour sur l’Xposition photo, au Grand Café Barretta d’Avignon – 3

    « It sounds like you have a really interesting and unique style! Your use of vibrant colors paired with minimalism and surreal touches creates a beautiful, dreamlike effect. »

    Décembre 2025 – Shaïne Benaroche – Photographe